LE FORUM NON-OFFICIEL DE LA BELLE VIRGINIE EFIRA


 
Accueillivre d'orPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 gala.fr 265/04/2015

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
sylvie95210

avatar

Féminin Nombre de messages : 461
Age : 57
Localisation : saaint gratien
Date d'inscription : 23/02/2009

MessageSujet: gala.fr 265/04/2015   Ven 24 Avr 2015 - 2:54










Avec Caprices, à l'affiche ce 22 avril, Virgi­nie Efira revient à la comé­die roman­tique. Son rôle: celui d'une actrice célèbre. Une parti­tion qu'elle connaît désor­mais.








    Le jour­na­liste précé­dent, qui n’est pas à un ridi­cule près, lui demande de poser avec elle pour un selfie, elle accepte, complai­sante. Revient vers nous avec la simpli­cité de la copine d’à côté, reste, malgré ses dix ans de vie pari­sienne, elle reste belge, intrin­sèque­ment belge, compre­nez gentille, ce qui à nos yeux est une qualité. Le jour­na­leux selfisé aura de quoi épater maman et sa concierge ces prochaines années: Virgina Efira est en train d’écla­ter.

    Pas mal gâtée profes­sion­nel­le­ment déjà, mais là, c’est le pompon. Quatre films à l’af­fiche cette année. Des projets en veux-tu en voilà dont un avec Jean Dujar­din. Va venir un temps où l’on ne pensera plus à lui rappe­ler son passé d’ani­ma­trice télé à Bruxelles, puis à M6 et Canal+, tant le cinéma français ne pourra se passer d’elle. Restera-t-elle la même? On parie que oui. Pas de fréné­sie carrié­riste chez cette belle plante, gironde, appé­tis­sante. Trop les pieds sur terre à l’ins­tar de ceux qui ont été bien élevés et ne sont pas deve­nus stars à peine l’acné envo­lée. Trop hédo­niste aussi. Et puis elle comprend qu’on ait pu mettre du temps à accep­ter sa conver­sion: "Moi, nous avoue-t-elle avec cette voix grave qui ajoute beau­coup à son charme, je n’ai pas forcé­ment envie a priori de voir tous les anima­teurs télé au ciné­ma…"

    Virgi­nie Efira est seule­ment heureuse d’avoir pu reve­nir à ses rêves d’en­fant qui n’étaient pas faire de la télé, mais jouer la comé­die.Honnête, elle admet qu’au départ c’était moins par amour des grands textes que « par envie d’être connue », mais elle a tout de même mis un pied à l’Ins­ti­tut natio­nal supé­rieur des arts du spec­tacle (INSAS), le temps d’en être virée, puis au Conser­va­toire de Bruxelles. Elle a aussi été mariée jeune à un comé­dien-réali­sa­teur, Patrick Ridre­mont, trois ans d’une union qui ne lui a laissé aucune amer­tume – ils sont toujours amis –, mais lui a fait mettre ses rêves d’ac­trice sous le bois­seau, « sans doute aussi parce que quand on sacra­lise quelque chose, on a la trouille », sans doute parce qu’en couple, et pas encore mûre, « on ne se permet pas d’avoir accès à ses désirs ».

    A bien­tôt trente-huit ans (le 5 mai), on ne l’y repren­dra plus. Après avoir materné dix mois sa petite Ali, bien­tôt deux ans, fille du réali­sa­teur Mabrouk El Mechri, elle a repris le chemin des plateaux: "Pas de notion sacri­fi­cielle chez moi, je reste indé­pen­dante, assoif­fée de curio­sité." Plutôt affû­tée, vigi­lante – « s’il y a bien une chose qui m’in­sup­porte, c’est toutes celles qui commencent leurs phrases par “je ne suis pas fémi­niste, mais”… » –, elle parle de sa « respon­sa­bi­lité d’ar­tiste », compre­nez que main­te­nant qu’elle a le choix, elle fait atten­tion, y compris dans la moindre comé­die roman­tique qu’on lui propose, à ne pas jouer n’im­porte quoi: « Il y a des phrases, des situa­tions qu’en tant que femme je ne veux pas assu­mer." Et puis il y a désor­mais l’en­vie de « se sentir à chaque fois nouvelle à quelque chose, de décou­vrir d’autres réali­sa­teurs, de s’au­to­ri­ser des liber­tés, ce qui permet de se déga­ger du regard d’au­trui, de gagner une légi­ti­mité ».

    Elle a été enchan­tée de sa rencontre avec Emma­nuel Mouret, le réali­sa­teur des mari­vau­dages déca­lés, qui lui offre avec Caprice, un rôle plus contrasté. Elle vient de tour­ner avec Benoît Poel­voorde, un compa­triote, sous la caméra de Jean-Pierre Améris, Une famille à louer, a enquillé avec un film d’Eric Besnard, un autre de Marion Vernoux, et même un petit rôle devant la caméra du néer­lan­dais Paul Verhoe­ven, l’homme de Basic Instinct, s’il vous plaît. Dans son panthéon, elle place Cathe­rine Deneuve, Simone Signo­ret, Jeanne Moreau, des femmes qui en ont dans le cibou­lot,  »libres, intel­li­gentes, avec une carrure et une distinc­tion d’es­prit". CQFD.
Revenir en haut Aller en bas
 
gala.fr 265/04/2015
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [ROM][WWE] G10's Evo v5.40 [WM_ 23569_HTC Sense 2015][22.06.10]
» Gala de Danse Orientale, St Avertin, samedi 12 Juin, 20h30
» Gala de fin d'année Ecole de danse Artkdanse
» DAB : Transition vers le DAB+ d'ici 2015
» Gala "Les Voiles de Salomé"22/06 à Port-Vendres

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LE FORUM NON-OFFICIEL DE LA BELLE VIRGINIE EFIRA :: Biographie, Filmographie, Dossiers de presse :: Presse-
Sauter vers: