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 FRANCEBLEU.FR 04/04/2012

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sylvie95210

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MessageSujet: FRANCEBLEU.FR 04/04/2012   Sam 7 Avr 2012 - 20:25

Virginie Efira, une « Bimbo » à tête bien faite







Virginie Efira
© Jean Chiscano
« Dans la vie, ma seule peur, c’est de ne pas essayer ! Il n’y a rien de pire que de laisser pourrir ses désirs ! » Pulpeuse blonde aux yeux noisette et à la voix de fumeuse, la désormais trentenaire Virginie Efira s’est évadée opportunément de son personnage de belle plante du petit écran pour glaner avec gourmandise d’authentiques galons de comédienne. « Je n’aime pas les limites ! » confie-t-elle dans un joli sourire, laissant deviner d’autres expériences à venir. L’actrice est également marraine de la Fondation pour la Recherche Médicale. Invitée de France Bleu Midi mardi 3 avril, elle présente « Amorçage de jeunes équipes », une opération de la Fondation visant à attirer dans l’Hexagone des jeunes chercheurs de pointure internationale, accompagnés de leurs collaborateurs.



Après avoir appris le latin, les mathématiques, la psychologie et les sciences sociales durant son cursus scolaire, Virginie Efira se forme à l’Institut National Supérieur des Arts et du Spectacle de Belgique, et au Conservatoire de Bruxelles, section Théâtre.
En 1998, elle débute à la télévision au sein du groupe RTL, où elle présente une émission très prisée des ados : « Mégamix », puis « À la Recherche de la Nouvelle Star », un équivalent belge de la « Star Academy ».
En 2003, elle tente un casting pour présenter la météo sur M6. Conquise, la chaîne lui propose plutôt de participer à des rendez-vous populaires comme « Opération séduction », « Le Grand Zap », « Absolument 80/90 », « le Grand Piège », ou « Classé Confidentiel ».
En 2006, suite au départ de Benjamin Castaldi, elle devient l’animatrice de la « Nouvelle Star ».
En 2008, elle intègre Canal Plus, où on la retrouve dans « Canal Presque » aux côtés de Ahmed Hamidi.
En 2010, elle fait une apparition remarquée sur France 2 dans « Rendez-vous en terre inconnue » de Frédéric Lopez, qui lui fait découvrir la Mongolie et le peuple Tsaatan.
Parallèlement, à partir de 2000, elle entame une carrière de comédienne. Elle prête sa voix dans des films d’animation comme « Garfield », « Robots », « Max and Compagnie » ou « Le Chat Potté ». On la voit également à la télévision dans la fiction « Un amour fantôme », dans la série « Kameloot » où elle interprète l’épouse de Bohort, et dans « Off Prime » où elle joue son propre rôle.
En 2005, sur les planches du Théâtre Valette de Bruxelles, elle interprète René de Obaldia dans la pièce « Pour ses beaux yeux », et en 2009 elle est à l’affiche de « Nathalie » de Philippe Blasband, mise en scène par Alain Berliner au Théâtre Marigny à Paris.
Son parcours d’actrice démarre en 2006 par le court-métrage « Africains poids moyens » de Daniel Cattier. Elle figure ensuite au générique d’une dizaine de films parmi lesquels « Les Barons » de Nabil Ben Yadir (2009), « Le Siffleur » de Philippe Lefèvre, « L’Amour c’est mieux à deux » de Dominique Farrugia, « Kill Me Please » d’Olias Barco (2010), « La Chance de ma vie » de Nicolas Cuche, « Mon pire cauchemar » d’Anne Fontaine » (2011), ou « Cookie » de Léa Frazer (2012).
Elle est restée durant trois ans mariée avec le comédien et producteur Patrick Ridremont, qui lui a fait malicieusement signer les formulaires de divorce en 2009, en direct à la télé dans l’émission « Panique dans l’oreillette ».


« Miss Tequila »


Virginie Efira voit le jour le 5 mai 1977 à Bruxelles. Elle se souvient que son père, médecin hématologue passionné de sport, l’a initiée de bonne heure : « Le dimanche, on partait vers les plages ventées de Hollande pour des journées intenses de planche à voile, de volley, de vélo. J’étais en fait assez médiocre et très maladroite ! » Squash et judo complètent cette formation virile, ponctuée à la maison par des activités plus calmes : « Chaque soir, avant que j’aille me coucher, nous entamions avec papa une partie d’échecs qui nous permettait de nous raconter notre journée en toute complicité… »
Elle a 9 ans quand ses parents se séparent, ce qui ne lui cause pas de traumatisme particulier : « Ma mère a eu plein de vies et plein de métiers : esthéticienne, artiste, et puis elle est partie ouvrir un restaurant dans le Lubéron. C’est une fameuse cuisinière, et j’ai encore dans la bouche la saveur de son waterzoï, cette recette de poulet cuit dans un bouillon à la crème ! »
Elle est très attachée à sa famille recomposée riche d’ouvertures inattendues : « Ma sœur est joueuse de football américain, mon premier frère est peintre, mon second construit des cabanes dans les arbres en Amérique du Sud ! »
Très tôt, sa fibre artistique se manifeste : « Déjà, à l’école, je m’entraînais à devenir célèbre. Je rêvais que j’allais chercher mon Oscar à Hollywood, et je signais des autographes à la récré ! » Plus sérieusement, c’est un événement tangible qui la pousse vers son destin : « C’était en Belgique, lors d’une sortie scolaire. On est allé voir « Périclès », la pièce de Skakespeare. J’ai eu le coup de foudre ! Bouleversée, j’ai compris que j’avais terriblement envie d’appartenir à ce monde ! » La donzelle ayant de la suite dans les idées, elle n’en démord pas, quitte à enchaîner les petits boulots pour assurer ses études d’art dramatique : « J’ai même été miss Tequila dans les bars de Wallonie ! » Parmi ces jobs alimentaires, il en est un qui va durer plus longtemps que prévu : montrer sa frimousse sur le petit écran.


« Cocotte-Minute »


« Redevenir présentatrice à la télé ? Sûrement pas ! Ou alors, si j’ai cinq enfants qui n’ont plus rien à manger ! Quand on choisit d’avancer, on ne regarde pas en arrière ! » Virginie est catégorique, mais elle ne crache pas dans la soupe. Pétillante, rigolote, elle n’a jamais eu l’impression d’être prise pour une blonde potiche. Elle manie volontiers l’autodérision et le second degré : « Je n’ai pas peur d’être cataloguée. Quand on est Belge, on a forcément un peu d’humour, car la Belgique, c’est déjà une vaste blague ! On est loin de la grande Histoire de France ! Mon parcours professionnel est sinusoïdal, imparfait, mais il est cohérent. Je ne suis pas guidée par la réussite financière ou le pouvoir. Je veux juste progresser et me nourrir de l’expérience que j’accumule ! »
Sages paroles dans la bouche gracieuse de la belle, corroborées dans le magazine « Elle », par la journaliste Clémentine Goldzal : « C’est peut-être une jolie cocotte, mais alors, une Cocotte-Minute bouillonnante d’envies et de ressources insoupçonnées ! » Pierre Lescure, son ancien patron à Canal Plus, ne dit pas le contraire : « Tout en étant une fille tout à fait normale, Virginie en a sous la semelle. Elle est très costaude, et ne transige pas ! » Pour le metteur en scène Nicolas Briançon : « C’est une bosseuse, quelqu’un d’honnête et de droit ! »
Adepte de Woody Allen, admiratrice de Marilyn Monroe, elle conçoit son métier d’actrice comme une manière de se poser : « Moi qui suis excessive en tout, j’essaie en permanence d’avoir la maîtrise de moi-même. C’est une espèce d’autoprotection qui me handicape souvent. En revanche, quand je joue, je me laisse guider. Comme dans la vie, l’abandon naît de la confiance, de l’amour. Ou alors du vin blanc, mais là, ce n’est pas exactement pareil ! »
Elle n’a pas l’impression d’être parvenue au milieu du gué : « Dans le futur, j’aimerais bien m’investir dans le cinéma, mais dans des choses plus personnelles comme l’écriture, ou la production… »


Dingue de karaoké


Virginie est en quelque sorte une citadine dédoublée. Elle reste très attachée à sa natale Bruxelles, notamment à « la rue Antoine Dansaert où l’on croise des joueurs d’échecs, des buveurs de thé, de vodka, ou le chanteur Arno ». Mais les années lui ont rendu plus douce la vision de la Tour Eiffel : « Quand j’ai débarqué à Paris, j’étais seule et isolée. J’avais grand besoin d’arpenter la ville, de rencontrer des gens. J’avais atterri dans le XVI°, au milieu des mamies, des chihuahuas et des flics. J’avais l’impression d’être dans un jeu vidéo. C’était mortel d’ennui ! »
Aujourd’hui installée dans un appartement cossu de la place des Victoires dans 1° arrondissement, elle goûte mieux aux plaisirs de la capitale et à ses revers : « Je suis devenue un peu trop parisienne. Je parle fort, je suis stressée, autoritaire, parfois hystérique… » Elle combat ces avanies urbaines par une consommation immodérée de macarons de chez Ladurée, quelques stations dans les bons restaurants des Halles comme le mythique « Pied de Cochon » où l’on peut « déguster des huîtres à trois heures du matin », et des nuits de fêtes endiablées notamment au « Baron », un lieu idéal pour assouvir sa passion violente et revendiquée pour le karaoké.
En bonne vivante, elle évite de se prendre la tête… Et le coeur : « Je suis fidèle à mes amis, à ma famille, mais j’aime me jeter à corps perdu dans les relations amoureuses. Grâce aux rencontres, je me sens vivante ! La vie de couple, ce n’est pas mon truc. J’adorerais vivre en tribu, comme les hippies ! »
Quand elle s’endort seule, c’est « d’un seul coup, les rideaux grands ouverts, la lumière allumée, après avoir feuilleté « Libé », ou quelques pages d’un roman de Modiano ».

C’est sûr, Virginie est cash, drôle, loin d’être sotte, et pas hypocrite pour deux sous. D’ailleurs, sa réplique préférée est un vers du Tartuffe de Molière : « Cachez ce sein que je ne saurais voir ! »








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